on y va !

"Rare : un récit d'experience professionnelle d'animation d'ateliers par une Américaine compétente. Magnifique de finesse, de savoir-faire et de didactisme. Traduit avec maestria par Richard Doust.
A lire ! Un régal !"


critique parue dans Ecrire et Editer, nov 2000

L'AUTEUR
LE TRADUCTEUR
L'ATELIER D'ECRITURE
J'ECRIS PARCE QUE...
PREMIERE PENSEE
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L'atelier d'écriture

Le goût de plonger sur la page ! Le plaisir d'écrire ce que vous voulez, et que vous soyez débutant ou écrivain confirmé ! Trouver sa voix, la confiance et l'harmonie avec soi-même !

De courtes séquences d’écriture sont suivis de la lecture des textes produits. Avec très peu de règles à suivre, dans une attitude zen, l'animateur invite au plaisir de l'écriture.

- Garder le stylo en mouvement

- Ne rien raturer

- Ne pas se soucier d’orthographe, de ponctuation, ni de grammaire

- Perdre le contrôle

- Ne pas réfléchir

- Ne pas essayer d’être logique

- Aller droit au but !

Traducteur des Italiques Jubilatoires, Richard Doust est compositeur et improvisateur, pianiste, trompettiste et comédien. A la rencontre de ce livre de Natalie Goldberg, il découvre un moyen d'approfondir et de concrétiser son travail d'improvisateur. Il anime lui-même régulièrement des ateliers d’écriture en France utilisant les méthodes présentées dans ce livre.

- Avez-vous toujours autant de plaisir à animer des ateliers d'écriture depuis toutes ces années ?

Oui. Pour moi, c'est un retour permanent à un état de débutant, d'émerveillement devant ce qu'un groupe de gens peuvent s'échanger par l'écriture en quelques heures. Les mots rebondissent comme des balles, les humeurs et les atmosphères vont et viennent comme des marées, les gens 'desempactent', 'déballent' et déroulent leurs pensées sur la page et en lisant. Certains soirs, on sent l'air remplit d'une buée de mots tellement dense qu'on a l'impression qu'on pourrait le sentir contre la peau, une justesse arrive alors, des textes où chaque mot arrive dans une phrase déjà cisellée pour lui, il tombe en place. D'autres soirs, l'ambiance est plus mixte, plus hétérogène, les gens (et l'animateur) plus dispersés. Cela ne fait rien, l'important, c'est de pratiquer, de continuer à échanger, de percer à travers les fissures de lumières dans notre esprit. Ne pas rendre notre activité, notre pratique dépendante des humeurs d'un jour.